20/01/2012 – L’Armor à sons. Un terrain d’entente trouvé pour 2012 (Le Télégramme.com)

Chaude ambiance, hier soir, lors du conseil municipal de Bobital. À l’ordre du jour, la mise à disposition, pour le festival L’Armor à sons, du terrain de football, remis à neuf et jugé indispensable par les organisateurs. Un compromis a été trouvé, les festivités auront bien lieu.

Les festivités estivales à Bobital ont toujours été tributaires de négociations récurrentes, en vue de l’obtention ou non de terrains permettant d’organiser le festival. Du temps des Terre-Neuvas comme de la mouture actuelle, L’Armor à sons. Problème 2012: le terrain de football accueillant les scènes des éditions précédentes de L’Armor à sons. Ce terrain ayant fait l’objet de travaux, d’un montant d’environ 31.000 EUR, réalisés après L’Armor à sons 2011, plus question pour la collectivité de le voir piétiner par des milliers de festivaliers. Or, les organisateurs du festival n’envisagent pas l’organisation du festival sans ce terrain plat, très pratique. Le conseil municipal a planché sur le sujet, hier soir.

«On paiera les frais de délocalisation»

Après avoir opté, dans un premier temps, pour un changement de site en vue de l’édition 2012, impliquant un surcoût d’environ 40.000 EUR, l’association Bowidel, organisatrice du festival, a été confrontée aux difficultés du nouveau terrain, très pentu, qui aurait nécessité des amén

agements conséquents et posait de

s problèmes de logistique insolubles. Solution envisagée: revenir sur le terrain de football, ce qui a été accepté par le conseil municipal, hier soir, après d’âpres négociations, un compromis ayant finalement été trouvé. «On s’engage à payer 11.000 EUR des travaux qui ont été réalisés sur le terrain de football. Si jamais le terrain était rendu impraticable après l’édition 2012, on paiera les frais de délocalisation des entraînements des footballeurs. Mais on fera tout pour limiter l’impact du festival sur le terrain. Une scène va même être déplacée, pour moins endommager le site», a précisé Marie-Élise Vasse, secrétaire de l ‘association organisatrice, soulagée à l’issue de la réunion. Une convention devrait être signée prochainement entre la mairie et Bowidel.

Pas encore d’artistes confirmés

Conséquence fâcheuse de ces négociations à rallonge, le retard dans la confirmation des artistes programmés. «C’est parti, on va maintenant pouvoir valider les options posées et programmer une belle affiche pour les 6 et 7juillet!», conclut Marie-ÉliseVasse.

Le Télégramme.com

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19/01/2012 – Bobital : le festival l’Armor à sons est sauvé (Ouest France)

Rien n’était encore sûr hier… Mais ce jeudi soir, les élus du conseil municipal ont sauvé le festival l’Armor à sons à Bobital. De nombreuses fois remis en cause cette année, le festival pourra avoir lieu les 6 et 7 juillet.

Ce soir, les élus devaient se prononcer sur la location d’une partie du terrain de foot, récemment créé, pour accueillir le festival. « Sur ce terrain, il n’y aura que du piéton : de la restauration et des stands. Pas de camions, ni de scène », assure Jérôme Hamon. D’autant que l’association organisatrice s’est engagée à payer près de 11 000 €, de quoi couvrir les travaux de terrassement déjà financés par la mairie. Au cas où… Malgré quelques réticences, les élus ont accordé le prêt de ce terrain.

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27/11/2011 – Armor à sons 2012 : un défi artistique et populaire ! (Ouest France)


Ils ont manqué devoir jeter l’éponge, faute de terrain, mais une solution a été trouvée la semaine dernière (Ouest-France du 21 novembre). Vendredi soir, les organisateurs ont fait le point devant les bénévoles.

11 000 spectateurs en 2011

« C’est une sacrée expérience humaine. C’est très enrichissant et vivant. » Jérôme Hamon, président du festival Armor à sons, a dressé vendredi soir, lors de l’assemblée générale, un bilan positif de l’édition 2011 même si, au final, la fréquentation était un peu moindre qu’espérée avec tout de même 11 000 spectateurs payants sur les deux jours. « On est toutefois satisfait car on était resté frustré de l’édition précédente qui se déroulait sur une seule journée. »

Un budget de 380 000 €

Le budget total était cette année de 380 000 € avec une programmation artiste de 125 000 €. « Il n’y a pas de recette miracle. Sans tête d’affiche connue, on n’est pas dans les clous. À force d’être frileux, on prend des risques. » Les entrées ont contribué à équilibrer le budget à hauteur de 60 %. Les subventions représentent 6 % de ce budget contre 11 % l’année précédente.

Une assurance pour rassurer

« Toute dépense doit être justifiée. Chaque chèque signé nécessite une réflexion. » Et les responsables ont pris une sérieuse garantie en optant l’an passé pour une assurance (intempéries, annulations…) d’un montant de 8 000 €. « Le but est aussi de bien dormir. Ce n’est pas du gaspillage. On ne veut pas y laisser notre peau. »

Un nouveau défi en 2012

L’année prochaine le festival aura lieu le vendredi 6 et samedi 7 juillet sur un nouveau site à aménager entièrement. « On repart à zéro. Il reste des gros soucis d’accès à régler, notamment pour les artistes. On a plein d’idées mais, c’est vrai, que l’on repart avec beaucoup de travail en perspective. ». Les frais supplémentaires nécessaires à ce nouveau site sont estimés à 40 000 €.

Les bénéfices 2011 (32 000 €) seront entièrement réinvestis dans la programmation. « La programmation du vendredi sera plus destinée aux jeunes. Pour attirer la foule, il faut des artistes originaux et de bonnes tète d’affiches. » L’appel au mécénat sera aussi reconduit. « Il ne s’agit pas uniquement de taxer l’entreprise mais aussi de la mettre en valeur. Seulement 15 % du mécénat reste d’ailleurs à la charge de l’entreprise. » Le nouveau bureau sera composé dans quelques jours.

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22/11/2011 – L’Armor à sons 2012 – Un nouveau site et du pain sur la planche ! (Télégramme)

L’Armor à sons. Un nouveau site et du pain sur la planche

22 novembre 2011

Après le doute, l’espoir. Privés du terrain habituel du festival, les organisateurs de l’Armor à sons ont trouvé un site pour rééditer l’événement qui avait attiré 11.000personnes à Bobital, l’été dernier. Mais le budget sera serré.

On ne démotive pas comme ça une équipe qui gagne. Forts du succès de la troisième édition de l’Armor à sons, à Bobital, l’été dernier, avec notamment Nolwenn Leroy et Zaz, les organisateurs n’avaient qu’une envie : remettre ça. La douche avait donc été froide après la décision du conseil municipal du village, le 30septembre: le site habituel du festival serait transformé en terrain de football, et il faudrait aller faire la fête ailleurs (Le Télégramme du 5octobre).

Retour au terrain des Terre-Neuvas
Jérôme Hamon, le président de l’association organisatrice, n’était alors pas sûr de faire une édition 2012. Samedi, il a apporté une bonne nouvelle aux 300bénévoles réunis pour leur repas annuel. «L’agriculteur qui nous loue le camping et le parking a accepté de nous louer un terrain supplémentaire. Nous pourrons y installer le camping, et le festival se tiendra à la place du camping de l’an dernier», explique Jérôme Hamon. Ce futur site n’a rien d’un terrain par défaut: c’est là que se sont tenues les quatre dernières éditions du festival des Terre-Neuvas, le prédécesseur de L’Armor à sons, à Bobital. Il est marqué par un dénivelé assez fort, ce qui est plutôt confortable pour voir le spectacle de partout, mais demande des aménagements supplémentaires, notamment une scène plus coûteuse.

Du temps, des bras et de l’argent en plus

Le nouveau terrain qui servira au camping, lui, devra être sécurisé, il faudra y organiser les accès piétons et voitures… Beaucoup de nouveautés à gérer pour les organisateurs qui savent combien le budget d’un festival est serré. Une première estimation de l’association chiffre le surcoût à 40.000 EUR. «Et tout ce que l’on faisait facilement les années précédentes, sur un site qu’on connaissait parfaitement, sera plus compliqué l’an prochain. Il faudra repenser tout. Cela va demander beaucoup de temps et de bras pour le montage et le démontage», sait déjà Jérôme Hamon. Pour gonfler son budget, le président avance deux solutions. «Comme on ne veut pas augmenter les prix, il faudra attirer plus de monde, peut-être 15.000personnes sur deux jours. Pour ça, on n’économisera pas sur la programmation. Ensuite, on espère que de nouveaux mécènes se manifesteront: 60% des sommes investies sont déductibles des impôts et on leur rend 25% en entrées ou en publicité sur nos supports».

Gwen Catheline

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21/11/2011 – Le festival L’Armor à Sons revient pour une édition 2012 (Ouest France)

Jérôme Hamon, président d’Armor à Sons, a annoncé samedi soir, lors du repas des bénévoles à Bobital, que le festival aurait bien lieu en juillet prochain.

Jérôme Hamon, président d’Armor à Sons, a annoncé samedi soir, lors du repas des bénévoles à Bobital, que le festival aurait bien lieu en juillet prochain

L’héritier, depuis trois ans, du festival des Terres Neuvas à Bobital, aura bien le droit à une quatrième édition. Le président de l’association L’Armor à Sons, Jérôme Hamon, l’a annoncé samedi soir, devant plus de 300 bénévoles réunis pour leur repas annuel : « L’agriculteur local a accepté vendredi de nous louer un terrain supplémentaire, le festival peut donc continuer ! »

Les concerts se dérouleront là où le camping était installé l’année dernière (derrière la salle polyvalente) et le nouveau terrain sera transformé en camping. Seul hic, le nouveau champ dédié au spectacle a besoin de 40 000 € d’aménagements supplémentaires (eau, électricité, scènes adaptées au dénivelé…) pour pouvoir accueillir les festivaliers.

« Cette somme sera financée par du mécénat. Les bénéfices 2011 restent dédiés à la programmation », a assuré le président.

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04/10/2011 – Le festival l’Armor à Sons de Bobital en suspens (Ouest France)

INFO DE DERNIERE MINUTE ! (of mardi 4 oct.2011)

Le festival l’Armor à Sons de Bobital en suspens

En juillet, Nolween Leroy, Zaz et Sinsemilia avaient réussi à attirer 12 000 festivaliers pour deux jours de concert. Un vrai succès pour les organisateurs.

Après trois éditions, le festival est dans l’impasse.

La municipalité a commencé les travaux pour construire un terrain de foot à l’endroit où se déroulaient les concerts.

L’édition 2011 avait pourtant été un succès. Un temps magnifique, une belle affiche, une formule sur deux jours et 12 000 festivaliers… Le festival l’Armor à Sons de Bobital, né il y a trois ans des cendres du festival des Terres Neuvas, semblait être bien reparti. Mais vendredi soir, un coup de massue s’est abattu sur les organisateurs, regroupés au sein de l’association Bowidel.

Le conseil municipal a décidé de lancer un projet qui était dans les cartons depuis quelques années : créer un terrain de foot, d’un montant de 60 000 €, sur la prairie où avait lieu le festival. Actuellement, la quarantaine de licenciés du club local s’entraîne sur les terrains de Saint-Carné.

« La commune n’a pas réussi à acheter un autre terrain pour y créer un stade aux normes », concède Denis Riaux, maire de Bobital. Et on sait que pelouse de foot et organisation de festival ne font pas bon ménage. « La remise en état du stade après le festival coûterait 20 000 €. Je ne crois pas que l’association pourrait assumer ce coût. »

« On a l’impression que tout le monde s’en fout »

L’association organisatrice, dont Jérôme Hamon assure la présidence depuis deux ans, est amère. « On nous avait encouragé pour relancer le festival il y a trois ans. Et là, on a l’impression que tout le monde s’en fout », lâche-t-il. Pour lui, le festival est sérieusement remis en question : « Nous n’avons pas beaucoup de solutions. »

Organiser les concerts sur un autre site ? « On pourrait utiliser la ferme qui nous sert actuellement de parking et de camping mais le site est en pente.

Il nous faudrait une scène plus haute et donc deux fois plus chère. » Organiser le festival ailleurs qu’à Bobital ? « Hors de question. Les bénévoles se battent pour ce festival parce que c’est Bobital. Je vis ici, je vote ici J’ai pas envie d’aller ailleurs. »

Échaudés par les problèmes financiers de leur ancêtre, les organisateurs ont un budget très serré. « On est des morts de faim. Notre budget prévisionnel est réglé au centime près. Notre formule est maîtrisée. Nous n’avons pas envie de prendre des risques », prévient Jérôme Hamon.

Dans ces conditions, les organisateurs, qui avaient commencé à démarcher des artistes, préfèrent arrêter tous les préparatifs. Pourtant, la commune ne perd pas espoir de sauver le festival. « Nous avons mis en place une procédure de déclaration d’utilité publique sur des terrains qui jouxtent celui du festival. Le dossier est lancé. La commune ferait jouer son droit de préemption pour en devenir propriétaire », espère Denis Riaux.

Une procédure qui prendrait au moins neuf mois et qui pourrait donc se terminer… fin juin. Le festival a lieu le premier week-end de juillet. « Je n’y crois pas du tout », tranche Jérôme Hamon, désabusé. « On s’y est peut-être pris un peu tard », reconnaît le maire de la commune.

Émilie CHASSEVANT. Ouest-France

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BOBITAL : l ‘Armor à sons : deux jours de soleil et de rock’n’roll

of- Dinan
lundi 04 juillet 2011
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Les coups de cœur et coups de griffe de la rédaction en conclusion du festival de Bobital.

Raoul Petite en délire
Les doyens du festival ont donné une leçon « Es délires » à tous les petits jeunes. Arrivée triomphale du chanteur en chaise à porteur, puis déguisement en demi-dieu rasta en couche-culotte et pantoufle géante, partie de tennis en canne à pêche avec les musiciens et, bien entendu, slam final des choristes en petite tenue sur la foule. On ne sait pas trop si c’est du rock, du funk ou de la chanson française, mais on s’est bien amusé.

Users excellent
Ces inconnus ont gagné le tremplin local du Labo. Programmés à 16 h 45 samedi, ils ont joué devant un public très restreint. Dommage, car c’était la vraie surprise du festival. Leur électro-rock-hip-hop puissant est servi par un chanteur charismatique. Gageons que l’on réentendra parler de ces Bretons.

Sympa, Nolwenn
La chanteuse de « Bretonne » a mis un point d’honneur à dire bonjour à chacun des bénévoles qu’elle a croisés en rejoignant la grande scène. Acceptant facilement de se faire photographier à leurs côtés. Et même de s’arrêter à l’Estaminet, le bar du bourg de Bobital, invité par Guy Hamon, un des anciens du festival. Tout cela, malgré les regards noirs de son garde du corps.
Familial, on vous dit ,On l’a dit, le public de cette édition 2011 était très familial. Et pendant le concert de Zaz, le service d’ordre a gentiment accepté de faire asseoir les tout petits juste devant la grande scène, un espace normalement interdit au public. Voir ces grands gaillards de 100 kg de muscles jouer les nounous valait le spectacle.

Zaz la vedette
Belle voie puissante et légèrement éraillée, énergie à revendre, la jolie chanteuse méritait bien son statut de tête d’affiche. Même si, en fin de compte, elle a chanté son disque sans nous réserver de grosse surprise et en donnant à l’occasion quelques leçons de morale. Zaz qui revendique une personnalité à contre-courant, ne serait-elle pas un poil formatée par sa maison de production ?

Circulez
La rigueur est mère de toutes les vertues et surtout celle de l’équilibre financier d’un festival. À la sécurité, ça ne rigolait pas : pas moyen pour les filles d’introduire le moindre petit déodorant, fouille obligatoire. Et le site était transformé en fort Knox, les journalistes locaux ont eu mille difficultés à y accéder. Sauf TF1 qui, venu sans prévenir ni la moindre accréditation, a eu droit au tapis rouge.

Daniela, ah !
La chanson « Daniela » vous connaissez ? Eh bien Elmer food beat chante toujours son tube exactement de la même façon. Vous savez « Daniela, celle où l’on peut s’y mettre à trois, la la la ». Le chanteur est toujours en caleçon, avec un marcel blanc mais avec facilement 20 kg de plus. Il y a des nouvelles chansons mais on n’a pas bien vu lesquelles. Bref nous on n’a pas aimé, mais le public, lui, a bien repris les paroles graveleuses en chœur.

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BOBITAL : Lydie et Yoann courtisent entreprises et mécènes

- Dinan
lundi 04 juillet 2011
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Le festival de Bobital, se développe, et avec lui, le mécénat d’entreprises. Elles ont encore soutenu l’Armor à Sons à hauteur de 10 % de son budget pour cette édition 2011.

À deux pas de la grande scène du festival était installé un discret chapiteau blanc de 150 m 2. C’est là, à l’espace partenaires que les entreprises qui ont soutenu de l’édition 2011 de l’Armor à Sons pouvaient inviter leurs clients et leurs associés. Ceci dans le cadre d’accords entre entreprise et le festival. Des accords que négocient durant l’année Lydie Lebarbier et Yoann Réhel.

Des soutiens de 150 € à 5 000 €

« Pour la première édition, en 2009, ce n’était pas compliqué, on n’avait pas un centime d’avance », aime à raconter Lydie Lebarbier. Elle était alors en charge de la trésorerie de l’association qui reprenait les rênes du festival. « Ce sont les premiers tee-shirts vendus qui ont alimenté le fonds de roulement. Et surtout les premiers mécènes, avec des entreprises qui voulaient soutenir le festival. À l’époque, on a été bien contents de les trouver. »

Des chiffres ? Cette année des entreprises artisanales et des PME du secteur ont signé des chèques de 150 à 5 000 €. Des montants sur lesquels elles récupèrent 60 % de la mise en crédit d’impôt. « Plus 25 % en billets d’entrée à offrir à ses salariés, ou bien à ses clients. » Autre manière de faire, la mise à disposition de matériel. Par exemple les trois grosses berlines qui transportaient les artistes entre les hôtels et le festival.

À l’espace VIP_ pardon à l’espace partenaires_ impossible de boire un coup à l’oeil. Même le patron des Celliers associés_ qui a fourni gracieusement le cidre_ a dû payer les bolées de ses invités ! « C’est le prix à payer pour une gestion rigoureuse », argumente Lydie.

Pourra-t-on faire plus ? « Sûrement », estiment Lydie et Yoan, qui savent que pour cela le festival devra conserver une bonne image de marque. « Un exemple : on a contacté une grosse entreprise de l’agro-alimentaire du secteur de Dinan. Elle pourrait nous donner un bon coup de main pour organiser cet espace partenaires. Elle préfère encore attendre. » En deux mots, faites vos preuves. « Mais, on espère bien la convaincre un jour… »

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BOBITAL : « On vient car c’est abordable et convivial » (of 02/07/2011)

- Dinan
samedi 02 juillet 2011
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Jo, Stéphane et Justine étaient parmi les premiers arrivés. Ces trois jeunes de 21, 22 et 23 ans ont débarqué hier à 15 h dans la plaine du Louvre. « On a installé les trois tentes tout près de l’entrée, pour les deux jours », note Jo, 21 ans.

« Nous sommes arrivés à trois, mais on sera beaucoup plus. Combien ? Bonne question ! », affirme Justine.

Pour eux, Bobital, c’est un coup de coeur. Même si le festival breton est en concurrence direct avec le Main Square festival d’Arras, qui a lieu aux mêmes dates, c’est l’Armor à Sons qui l’a emporté. « Ça fait des années qu’on vient. Mais cette année, l’affiche est vraiment top », raconte, avec un enthousiasme incroyable, Jo. « On vient pour Zaz, Stupeflip, Sinsemilia, Déportivo mais surtout pour GiedRé. Je l’ai découverte à la télé, et je l’ai trouvé géniale ».

Pour Stéphane, c’est la petite dimension du festival qui fait tout. « C’est à taille humaine, les gens sont plus cools, le prix est abordable et surtout, c’est en Bretagne ! »

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Didier Super déchaîne Bobital (of samedi 2 juillet 2011)

Bobital. L’Armor à sons festival

Didier Super déchaîne Bobital

Musiquesamedi 02 juillet 2011

Photos
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Avec un sourire omniprésent, Didier Super enchaîne les sketchs, et les chansons.

Pascal Le Coz

Un vrai public de fan colle à la scène. Pas de chance, Didier Super ira se percher sur la régie son pour que ceux du fond soient au premier rang.

Pascal Le Coz

Le chanteur provocateur a réveillé le festival de Bobital (22), l’Armor à Sons, cet après-midi, à 18 h. Deuxième artiste de la journée après Users, un groupe local, il a assuré un show énergique et énervé pendant une heure. Il charrie son public, enchaîne les chansons, discute, le tout avec une dérision et un second degré incroyable. Et le public en redemande, rigolant à la moindre vanne. Une ambiance bon enfant pour cette seconde et dernière journée qui pour l’instant a attiré 6000 spectateurs, en attendant la star de la soirée ZA Z.

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